lundi 22 janvier 2018

Une bonne descente

On poursuit la série du landau dans Pilote.
On est entre les #588 et 596 :

avec Goussé, Poppé, Got et Gir
et dans le #599 :

avec Alexis, Loro, Poppé et Reiser
puis du #604 au #636 :

avec Bretécher, Greg et Poppé
et du #645 au #688 :

avec Poppé, Clavé et Mandryka
puis du #703 au 708 :

avec Billon, Goussé, Grammat et Massonnat
et pour finir, du #711 au 759 :

avec Billon, Massonnat, Billon et Chica

Un landau, ça va, ça vient

Le cuirassé Potemkine retrace les prémices de la révolution d'octobre. Le landau qui dégringole l'escalier d'Odessa est une scène culte de ce film de propagande réalisé par Sergueï Eisenstein, né il y a 120 ans. Culte au point d'en voir des hommages au cinéma (dans Bananas, Brazil, La cité de la peur, Guerre et amour, Les incorruptibles...) et en bande dessinée.

Dans Pilote surtout, où ce genre de gimmick (comme le fut le cas Molyneux) permettait de resserrer les liens entre les auteurs, et de créer une vrai identité à l'hebdo. En voici une série chronologique, en commençant par le #521 et le 570 :

Des décalages d'Alexis et Leconte avec "A chacun son landau" dans le #570 :

Toujours dans ce numéro, Chakir dans "Une vocation" :

et Goussé, Leconte, Martial et Poppé :

puis Poppé et Reiser pour finir avec ce numéro :
 
et Gotlib dans le 573 et Goussé dans le 578

Satanas

Il me semble bien que je déteste Pénélope Bagieu. Un petit tour sur son blog m'a tout remis en mémoire. Le truc typique blog, qui donne un ramassis de notes nombrilistes sans intérêt. Comme on n'a pas le droit de dire "girly", je crois qu'on peut dire, bin, "girly" quand même.
Je suis obligé de faire des notes à présent pour me rappeler ce que j'ai pensé d'une lecture (je vieilli de plus en plus apparemment). L'année dernière, j'ai lu son truc avec Sfar (combo du tonnerre) et çui avec Boulet. Quand même... pas terrible du tout. Au contraire peut être de son album sur les mama's & les papa's.

Bagieu et Boulet : La page blanche p203

Comme elle ne passe pas assez dans les médias (je me la suis quand même fadé la saison dernière dans Si tu écoutes et dans le NRV, et là en ouverture de Popopop), c'était fatal, elle s'est mise à faire des chroniques filmées (!) où elle donne son avis (si si) sur des bandes dessinées (celles de ses amis).

dimanche 21 janvier 2018

à croquer

Des dessins de Claire Bouilhac exposés à Paris, dont cette planche, assez rigolote :

C'était Jacques Martin

Il y a 8 ans, disparaissait ce grand de la franco-belge, grand fabriquant des biscuit de mon enfance.

Denoël

Un humour aiguisé

Pierre Tranchand est né il y a 65 ans.
Après une carte blanche dans Spirou à 21 ans, il se lance dans la bande dessinée il y a 40 ans en participant à de nombreux journaux (Trio pieds nickelés, tintin, Pif, Super as, Circus, Mickey...)

Après des ennuis de santé, il passe la main sur Les profs, la série de son succès.

samedi 20 janvier 2018

Lectures de 2018 #2

Relom : Andy et Gina #4 (2005 - Fluide glacial)
Dans la pure veine graphique de ce Fluide auto-parodique... Un peu trop gore pour moi.

Springer et Zidrou : Le beau voyage (2013 - Dargaud / Long courrier)
Je ne pensais plus être surpris par Zidrou. On reconnait grandement sa patte dans ce récit là : plongée dans l'intimité, chambouler les points de vue, drame, nostalgie morbide... Mais le récit est bien déroulé, très bien accompagné par le dessin de Springer.

Fabcaro : Carnet du Pérou (2013 - 6 pieds sous terre / Monotreme (mini)) 
Ça avait l'air d'un carnet de voyage. Me font chier tout ces auteurs à croire que leurs petites vies soient si intéressantes. Je l'ai laissé passer à sa sortie. Grosse erreur : Fabcaro prend tous les contre-pieds possible de l'autobio et du récit de voyage... "Jubilatoire".

Thiriet : Les couchettes (2008 - L'association / Mimolette #65)
Un petit reportage au cœur des wagon-lits, intéressant. Sous la plume de Thiriet : toujours agréable à lire. Une petite tranche de fromage avant le dessert.

Fabcaro : La bredoute (2016 - 6 pieds sous terre / Monotreme (mini)) 
Un catalogue : ça avait l'air bizarre. Ça avait l'air de rien raconter : je l'ai laissé passer à sa sortie. Mais c'est un livre très drôle, qui raconte beaucoup de l'homme dans sa société consommante.

Bertail et Le Gouefflec : Mondo Reverso (2018 - Fluide glacial)
Le dessin de Bertail est très beau. On est en plein western : on y côtoie presque le spectre de la mesa du cheval mort (Giraud l'aurait bien vu reprendre Blueb).
La gymnastique de lecture est compliquée par l'inversion des genres... Sans compter les traverstis et la potion transgenre !! Mais tout se tient terriblement. Très très chouette.

Flao et Bernard : Essence (2018 - Futuropolis)
Magnifique Flao !!
Le scénario perd beaucoup lors de la révélation de la mort du personnage, et de la recherche si précise des conditions de sa mort. On était si haut dans les nuages !!
Flao rend ce livre magnifique.

Les puces sautent d'un chien à l'autre

Margot et Oscar Pluche, c'est 6 superbes bandes dessinées chez Casterman entre 92 et 97. C'est le début de Zidrou également dans Spirou, où il devient rapidement indispensable dans l'animation du journal. Il fait rapatrier cette série parmi ses nouvelles créations (Les Crannibales et Le Boss) à partir du n°3171 paru le 20 janvier 1999.
La série change de nom et devient Sac-à-puces, rapport aux puces du chien de Margot.

Alfwen, Clarke, de Froidmont et Deglin

Neidhardt, Polo et ?

Vie héroïque

Le 1er film de Sfar est sorti il y a 18 ans.

Terreur graphique et Bourhis : Le petit livre de la BD - 2010

vendredi 19 janvier 2018

Pearl

Janis Joplin est née au Texas il y a 75 ans.

Argnani, Crumb et Vern

Argunas, Catel et Berthet

Crumb, Mousse et Solé

Friedman, Richmond et McGarry

jeudi 18 janvier 2018

En attendant le printemps

Lesueur in Pilote #654 p34

L'homme du Québec

Lagas débute dans tintin en 65, avec les séries Ptyht–Thêtt et Rody. Il dessine La chasse au bison en 67, et file chez Spirou dessiner les aventure du trappeur Sam. C'est à partir du #1553 le 18 janvier 1968.

Seron, Saive et Hardy

Neidhardt et Pignouf